Hier, jeudi donc, au lieu d’aller faire du badminton (de toute façon, je suis sorti trop tard du boulot), je suis allé voir une personne que je n’avais vu depuis quelques mois.
On a passé notre soirée boire des mojitos. Je ne sais plus si c’était des mojitos parce qu’il manquait des feuilles menthe. En tout cas, c’était délicieusement sucré et fortement alcoolisé
. Le réveil ce matin fut, donc, difficile. Les réveils difficiles sont devenus une habitude, mais, ce qui est inquiétant dans la soirée d’hier, ce sont mes trous de mémoire. Je me souviens d’une excellente omelette paysanne (que je n’ai pas pu finir, parce que j’avais plus soif que faim), d’avoir raconté ma vie et parlé de politique et l’avoir invitée à venir manger lourdement insisté pour qu’elle vienne manger ce soir à la maison. L’invitation qu’elle a, bien sûr, refusée avec tact ( le prétexte me parait un peu pourri…). J’espère que je n’ai pas été trop lourd… Enfin, je verrai bien si elle me rappelle… Tiens, je viens de me souvenir qu’elle m’a prêté “Le manifeste du parti communiste”.
Et pourtant, malgré ce réveil difficile, j’ai pu terminer mon script de gravage automatique de CDs sur demande (ce script fait parti d’un mes meilleurs scripts car c’est un script shell qui tourne sur une machine Unix/Linux et la station de gravage est gérée par un logiciel, qui n’est pas scriptable, fonctionne sous Windows). Il sera utilisé Lundi, on verra en ce moment s’il n’y a pas de bugs. Mais bon, je suis content d’avoir terminé et de pouvoir passer à autre chose (dans la liste des prochaines réjouissances, il y a la validation de la procédure de Disaster Recovery de nos machines Solaris (pourquoi, mais pourquoi il n’y a pas un truc du genre makerecovery sous Solaris?) et la migration des machines Debian Sarge vers Etch avec ELVM et une pseudo virtualisation avec Vserver).
Comme quoi abuser de mojitos n’a pas que de mauvais côtés : on peut terminer un script qu’on traîne depuis quelque jours et se retrouver avec “Le manifeste du parti communiste” (depuis le temps que je voulais le lire). D’un autre côté, c’était peut-être les derniers verres avec elle. Damn it.
Edit: ce n’était pas de mojitos, mais des Margaritas. Et merci de pour la correction de l’orthographe Romain